Intérêts

Un espagnol rencontré en route et moi - Australie
Un espagnol rencontré en route et moi - Australie

Économique : l'auto-stop est un mode de transport gratuit. Il vous sera parfois demandé de contribuer au prix de l'essence dans des pays pauvres d'Amérique Latine, Asie ou Afrique par exemple, ce qui reviendra tout de même moins cher que de prendre les transports locaux.

 

Écologique : impact écologique faible, puisque vous ne faite que vous rajouter à un trajet qui aurait été fait. Le conducteur fait parfois un petit détour pour vous arranger ou vous montrer un site intéressant.

 

Humain : les personnes prenant des auto-stoppeurs sont diverses : du chauffeur de poids-lourds au businessman, de la grand-mère aux vacanciers, chaque véhicule contient son lot de surprises à découvrir. L'auto-stop est un moyen idéal pour pratiquer les langues étrangères, et découvrir un pays par ses habitants.

Techniques

Auto-stop actif : à un péage, à un feu rouge ou dans une station-service (le plus facile). Aller voir le conducteur et lui demander directement de vous prendre. Cela permet de choisir la personne selon son apparence physique, le confort du véhicule ainsi que la destination (d'après la plaque d'immatriculation).

 

Auto-stop passif : posté sur le bord de la route, dans un endroit assez large pour que les véhicules puissent s'arrêter sans danger. Votre sac à dos bien entretenu devra être visible pour que l'on sache que vous voyagez (léger). Vous pourrez ici utiliser une pancarte et tendre le pouce.

Conseils

Outback - Australie
Outback - Australie

- Renseignez-vous sur la pratique de l'auto stop dans le pays visité avant de commencer (lois, usages...)

- Demandez le premier quelle est sa destination au conducteur. Cela vous permettra de vous rétracter plus facilement s'il ne vous inspire pas confiance.

- En Europe, si vous êtes pressés, évitez de monter dans un camion. Ils sont limités à 90 km/h sur l'autoroute.

- Dessinez un Smiley sur votre pancarte, ou quelque chose qui puisse amuser le conducteur. C'est parfois plus efficace que le nom d'une ville.

- N'écrivez pas la destination finale sur votre pancarte si vous avez une longue distance à parcourir, le conducteur n'a pas forcément envie de passer 3 jours en votre compagnie.

- Anticipez les endroits où vous risquez d'être bloqués (sortie d'autoroute, centre villes, routes bis...) en étudiant correctement votre carte. Demandez au conducteur de vous déposer à la sortie des villes, sur des axes de passages, stations essences etc.

- Prévoyez de l'eau et à manger. La nourriture est hors de prix dans les stations-services, et vous ne savez pas combien de temps vous serez sur la route.

- Ne jamais vous endormir si vous êtes seul, toujours faire attention à la route qu'emprunte votre conducteur. Ne pas hésiter à lui demander de s'arrêter s'il vous met mal à l'aise.

A lire

Mes carnets de voyages "De Paris à Istanbul en stop" et "Australie en stop" . Plus de 30 000 km parcourus le pouce tendu avec pour motivations premières la rencontre et l'envie de découvrir les pays par leurs habitants.

C'est parti !

Pour une première, essayez le stop avec un chauffeur routier. Souvent seuls, ils apprécient avoir une compagnie à qui parler et qui les change de leur routine. Contrairement aux idées reçues ce sont eux les moins dangereux : carnet de route stricte à tenir, arrêts à heures fixes pour une durée précise, ils sont de plus facilement repérables avec le nom de leur société affiché sur le véhicule... Et perché dans la cabine d'un poids lourd, vous vous sentirez comme le roi du monde !